une histoire qui ne fait que commencer

Un sentiment. Mais quest ce qu'un sentiment? D'après vous, en résumant tout de même, vous l'expliqueriez comme quelque chose d'indefinissable, de profond, régissant le court de la vie. D'après un dictionnaire, ce serait un ou plusieur états affectifs provoqués par des impressions. En y reflechisant de plus près, certains vous expliquernt que notre âme s'exprime à travers notre coeur émotionnel et donc nous créent ces Choses dites sentiments. En tout cas si nous l'expliquons en des termes, nos écrasantes sensations nous amènent à nos fausses ou bonnes intuittions, qui provoque des sentiments pouvant être rangés en deux catégories sur une echelle à degrès variant, comme l'image du yin et du yang la base de la religion Tao. Ou encore, la haine et l'amour, l'angoisse, la tristesse et la joie, la compassion, l'inquiétude et la tranquilité; ces mots là pourraient les représenter, eux que nous portons en permanence. Non je ne pouvais exprimer ces Choses en ces termes, je concevais, malgrès moi, que c'était plus fort, oui beaucoup plus fort même. Quelque Chose de si profond que vous ne pouvez l'imaginer. Du moins pour vous j'èspère que ce n'est ou n'a été le cas.


Je sentais au plus profond de mon être quelque Chose d'étrange. Toujours un sentiment, mais méconnaissable auparavent. Celui-ci me mélangeait à la fois de peur malheureuse et d'amour fusionnel. Quelle sensation étrange! Je ne la souhaite à personne. Pourquoi l'avais-je ancrée en moi? Pour quelles raisons? Surtout que cette sensation, je devais la ressentir envers queque chose. Non plutôt envers quelqu'un, une personne très proche même, necessaire pour survivre, auprès de laquelle nous voulons toujours être sans jamais la quitter. Face à moi se tenaitun jeune homme d'environ mon âge. Dès le premier regard, celui-ci me surprit par son charisme. Ses yeux me regardaient tendrement et durement. Si bien que je n'osais recroiser ce regard une nouvelle fois, je nevoulais en aucun cas être influencée. Serait-ce pour lui que j'éprouvais tout ceci. J'en déduis que ce devait être le cas. Mon coeur semblait sortir de ma poitrine lors de cet échange, court dans le temps mais long et transperçant pour un sentiment. De plus aucune autre personne ne se tenait autour de nous deux. Qui était-il? Je me décidai a le regarder dans les yeux, face à face. Nous parlîme avec un timbre de voix plutôt fort. Son expression me donnait des frissons, il m'impressionnait de plus en plus et plus que tout autre. Pourquoi cette discussion? Que voulait-il me dire? Je l'écoutais:

-Il en est hors de question, je pars à ta place. En aucun cas tu ne m' en empêcheras. Comment feras-tu pour revenir? Le passage est possible dans le sens, mais non dans l'autre.

-Tu te trouveras dans la même situation je te signale, lui retorquais-je, les mots sortant seuls, tu ne fais pas exception à la règle que nous sachions.

-Je le sais bien, la raison principale qui me pousse est celle-ci même. Tu n'as pas à prendre ce risque. Je ne l'accepterais pas. Puis certains ont encoe besoin de toi ici. Je n'ai pas cette obligation.

-Tu ne dois pas y aller! Je n'arrivais à supporter ta mort. Je n'appartiens pas aux autres comme tu le laisses sous entendre. Et l'Edamme ne l'a pas écrit.

-Tu sais aussi bien que moi que l'Edamme n'est pas totalement fiable, elle nous l'a déjà prouvé. Puis elle nous a écrit:
Celui des deux qui la franchira,
Ne possedera plus sa propre âme.
Mais reviendra sans rien en savoir,
Sous un nouvel état initial.
Nous ne savons en aucun cas quel sera ce nouvel état, s'il reviendra de ce côté, à quel clan il appartiendra et bien d'autres?!

-Mais je me fie à l'Edamme. Nous n'en serions pas là si elle n'existait pas et...

-L'Edamme. Tu n'as que ce nom là à la bouche. Souviens toi de ce que disait l'Initiateur.

-J'en suis tout à fais conciente, je lui fesais autant confience si ce n'est plus. Mais je ne changerais pas d'avis, tu n'as pas à partir à ma place. Je m'en voudrais de voir une autre personne y aller, surtout toi, j'en serais encore plus meurtrie.

-Tu ne me laisses plus le choix Lou. Je m'en excuse d'avance, mais je vais y être obligé, pour ton bien, repliqua-t-il sur un ton plutôt mélancolique.

-Si nous n'avons plus le choix, alors...Je ne voulais pas en arriver là. Que tout finisse comme cela, je trouve cela plutôt tris...

Je n'eus pas le temps de finir mes paroles que celui-ci s'abattit derrière moi. Je réussis à esquiver une première fois de justesse. Une deuxième, une troixième. Sa vitesse m'impresssionnait, elle évoluait au fur et à mesure. Cependant il ne se battait pas sérieusement, je pensais qu'il ne voulais pas me blesser mais juste m'immobiliser. Ce point le perdrait et j'allais en profiter au moment propice. J'esquivais une dernière foi et tentais d'atteindre sa ligne centrale au niveau de l'estomac, pour le stopper dans son élan de vitesse et le neutraliser par la suite. Seulement il n'en fut rien. Mes yeux ne pouvant l'atteindre, mes coups fondaient dans le vide. Il le comprit immédiatement et en profita. Trop tard. Mon attaque se retourna contre moi. Je ne m'étais pas trompée, sa puissance dépassait certaines limites, aussi bien au niveau physique que psychique. Il réussit à me stopper et plaça un objet, un côté de moi, en pierre polie devenu lumineux. Il s'écarta lorsque je fus complètement à terre, immobilisée. Mes jambes, mes bras, mes mains, mon corp ne pouvaient plus bouger. Comment osait-il? Comment avait-il fait? Il s'adressa à moi:

-Je t'avais prévnue. Je suis désolé, mais c'est la seule solution. J'y vais, peu être à un de ces jours. Il baissa et murmura à l'oreil. Je t'aime Lou.

Sur ces dernières paroles, il me fit un doux baiser sur le front et je l'entendis marcher à ma droite. Je ne pouvais lui répondre que par un minuscule son; mes lèvres et ma voix ne bougeaient pratiquement plus. Je ne possedais que mes sens vitaux à présent. Je savais qu'une ligne difforme, comme une inscription, marquait le sol. Il ne devait pas la franchier, mon instinc le savait. Je sentis qu'il passait son pied, sa jambe, il devait me regarder et bien sur sourire pour que la peine me quitte. Avec mes forces restantes, je réussis à tourner la tête vers lui. Tout en franchissant, ses membres prenaient une couleur morte. Je ne pouvais le regarder continuer! Je devais agir. Je fixais mon regard dans le vide, fis le vide dans ma tête et souaitais de tout mon être que la pierre se fende pour le récuperer. En un instant je repris possession de mon corps et bondis dans sa direction. Trop tard. Il vennait de finir de passer. Il me semblait encore sentir sa vie. Je passais ma main, puis mon bras à travers ce mur invisible et parvins à le tirer vers moi avant que son corps ne s'effondre. La partie du mien qui l'avait rattrapée était devenue de cette même couleur qui le caracterisé à présent. Je ne pouvais plus la bouger. Il s'effondra sur moi lorsque mon bras me lacha. Je mis quelques minutes à me rétablir de tout ce flot d'émotion qui m'envahisé. Je le déplaçai avec précausion, le regardais et essayai de percevoir le moindre signe de vie:

-Réveilles toi. Tu n'as pas le droit de me laisser ici. Reveilles toi! Hurlais-je.

Il n'en était rien. Pourquoi devais-je vivre un moment aussi immonde? Les larmes remplirent mes yeux, au fur et à mesure que je réalisais sa mort inacceptable. Je l'installai un peu mieux, sur son dos, sa tête posé sur mes genoux. Des larmes coulaient sur mes joues, atterissant sur son visage inerte. Mon sentiment de peur et de malheure prennais le dessus sur l'espoir au fil des secondes. Je sentais tout de même cet espoir au fond de moi, un rayon de soleil infime mais resplendissant. Puis je le vis comme se materialiser devant moi. En effet une lumière venant de mon coeur, jaillissant de ma poitrine me fit reprendre conscience de la situation. Elle sortait du plus profond de mon être, devenant de plus en plus éclatante, éblouissante. Si bien que je m'évanoui sans savoir ce qu'il m'arrivait.

# Posté le mardi 24 mars 2009 14:54

Anne-Laure

Anne-Laure
Anne-Laure


Tu nous as tous ouvert l'esprit,
Vis à vis d'une maladie,
Qui c'est immiscée dans ta vie,
A cause d'évènement précis.

T
u as essayé de les surmonter,
En laissant l'anorexie s'inviter.
P
ersonne n'a vu cette volonté
A
u début, prendre une si belle beauté.

P
uis tes proches l'ont reconnue,
E
t sont tout de suite venus,
E
spérant t'enlever à elle,
Ava
nt qu'elle ne soit éternelle.

Ce
fut le début de différents voyages:
L'h
ôpital, l'amour;
L'
hôpital, l'Irlande;
L'
hôpital pour toujours...

Quoi que réserve le futur,
No
us serons toujours avec toi,
Nous resteront tel un murmure,
Q
uelque soit la voix et l'endroit.
A une amie à présent libérée.

# Posté le mercredi 08 octobre 2008 11:37

Modifié le mercredi 08 octobre 2008 12:15

à un nouvel ami,

Passé, Psent, Avenir,


Un Chapitre Montalbanais,
V
ient de s'entre fermer;
M
ais vivra toujours en toi,
A
vec tes amis de là-bas,
Que tu peux toujours revoir,
Le temps d'un moment à boire.

U
n chapitre Aurillacois,
Vient de s'entre ouvrir;
Tu
as choisi cette voie,
M
ais elle te fais souffrir,
Du manque de ne pas voir,
A
mis, Famille, jusqu'au soir.

L
'avenir est incertain,
M
ais le présent est là;
U
ne amitié lointaine
J
'espère, grandira,
N
e serais-ce que pour ton bonheur,
Qu
erite ton grand coeur.




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# Posté le mercredi 08 octobre 2008 11:59

Modifié le mercredi 08 octobre 2008 12:17

Jonathan

Un jolie prénom,
Pour une joli personne,
Petite en taille,
Mais au grand coeur.
Jonathan

# Posté le mercredi 08 octobre 2008 12:02

Modifié le mercredi 08 octobre 2008 16:14

Comment savoir?

Le rêve est le reflet de la réalité,
Mais la réali est le ve oublié.
Comment savoir?
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# Posté le dimanche 12 octobre 2008 12:54